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Prière

  1. La recherche du 'Hamets à la lueur d'une bougie — et le Steipeler à plat ventre

    La recherche du 'Hamets se fait le soir du 14 Nissan, à la lueur d'une bougie à une seule mèche, après qu'on a éparpillé dix petits morceaux de pain pour que la bénédiction ne soit pas vaine. Le Steipeler, qui la prolongeait longuement à plat ventre, témoignait que c'était pour lui la Mitsva la plus difficile.

    La recherche du 'Hamets · Les 'Haguim — La Hagada, p. 22

  2. Rabbenou Yoel de Satmar : les anges, les promesses de Yom Kippour et « l'année prochaine à Jérusalem »

    Selon Rabbenou Yoel de Satmar, Israël répond ainsi aux anges qui l'accusent de renouveler chaque Yom Kippour les mêmes promesses : chaque année, Israël prie « l'année prochaine à Jérusalem » avec une entière confiance, alors qu'il est encore en exil. Il demande donc qu'on continue à lui faire confiance, sens du verset de Tehilim 33 ; 22.

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 71

  3. Les cinq Sages de Bné Brak racontent toute la nuit — et Rabbi Eleazar ben Azaria, « comme âgé de soixante-dix ans »

    Même les Sages doivent raconter la Sortie d'Égypte : Rabbi Eliezer, Rabbi Yehochoua, Rabbi Eleazar ben Azaria, Rabbi Akiva et Rabbi Tarfon en parlent toute la nuit à Bné Brak, jusqu'à l'heure du Chema du matin. Rabbi Eleazar ben Azaria rapporte ensuite la preuve de Ben Zoma : « tous les jours de ta vie » inclut les nuits.

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 88-89

  4. Un prêtre hostile à Rabbi Yonatan Eybechüts prétend convertir en cinq minutes un simple Juif

    Un simple Juif peut-il être acheté pour renoncer à sa religion ? Rav Chabtaï Youdlevitch rapporte le défi lancé devant le roi d'Autriche par un prêtre hostile à Rabbi Yonatan Eybechüts : convertir en cinq minutes le premier Juif venu. Un cocher amené au palais se voit offrir charge, titre de noblesse et logement à la cour.

    Maguid · Les 'Haguim — La Hagada, p. 272-273

  5. Toute chose se détériore sans entretien, l'âme y compris : la prière et le Chabbat comme nettoyages

    Rabbi Yerou'ham de Mir enseigne que tout mécanisme se détériore sans entretien ; le livre l'étend, à plus forte raison, à l'âme. Selon le Kouzari, les trois prières quotidiennes ôtent la poussière de chaque jour, le Chabbat efface ce que la semaine a laissé malgré elles, et chaque fête purifie l'âme dans le domaine auquel elle est rattachée.

    Introduction · Les 'Haguim — Yamim Noraïm, p. 1-3

  6. Le père qui s'était engagé à ne plus quitter Erets Israël, et le foie de son fils

    Une barrière prise pour protéger son attachement à la Torah peut être remise entre les mains de Hachem au moment où elle devient impossible à tenir. Un père, qui s'était engagé dans sa jeunesse à ne plus quitter Erets Israël, prie au Kotel avant d'accompagner à l'étranger son fils gravement malade.

    Chapitre I, Michna 1 · Pirké Avot — Tome I, p. 55-59

  7. Trois piliers, et le Tana prend soin de dire « trois » pour qu'on ne les classe pas

    La Michna précise « trois » choses, alors que le lecteur sait compter, pour enseigner que la Torah, le service Divin et la bienfaisance sont équivalents. Chimon HaTsadik complète ainsi la Grande Assemblée : l'étude est une obligation envers soi-même, la prière une relation avec Hachem, la bienfaisance une obligation envers le prochain.

    Chapitre I, Michna 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 61

  8. Le Rachbets et une autre version de la Michna : n'est agréable à Hachem que ce qui est agréable aux hommes

    Le Rachbets, dans son Maguen Avot, rapporte une version de la Michna où la lettre vav change de mot : ce qui est agréable à Hachem est agréable à l'homme. Il en découle qu'une façon de servir Hachem qui cause à autrui un désagrément justifié n'est pas non plus agréable à Hachem.

    Chapitre II, Michna 1, partie 1 · Pirké Avot — Tome I, p. 231-232

  9. Le revers rassurant : l'œil et l'oreille valent aussi pour le bien qu'on fait en secret

    L'œil qui voit et l'oreille qui entend ne servent pas seulement à surveiller : ils rassurent aussi. La bonne action faite en cachette est vue et enregistrée, la prière est entendue, et Celui qui est au-dessus de l'homme veille sur lui et le protège. Le livre reprend ainsi le mot « concrètement » de Rabbenou Yona.

    Chapitre II, Michna 1, partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 248

  10. Douvrocha, mère du 'Hafets 'Haïm, et l'éloge « heureuse qui l'a enfanté »

    La mère du 'Hafets 'Haïm, Douvrocha, illustre l'éloge « heureuse qui l'a enfanté » : femme pieuse et réservée, qui ne quitte ni son Sidour ni ses Tehilim, elle prie longuement pour son fils unique. Le 'Hafets 'Haïm attribue sa propre maîtrise du temps aux larmes que sa mère verse sur ses psaumes pour sa réussite.

    Chapitre II, Michna 8, partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 348-349

  11. « Un œil mauvais » : même les pieux s'y laissent prendre, selon le Saba de Kelem

    Même des personnes pieuses, charitables et sans orgueil se laissent prendre par l'œil mauvais, écrit le Saba de Kelem. Le livre propose alors de prier sincèrement pour la réussite de celui qu'on tenait pour son concurrent, en citant son nom. Le 'Hazon Ich, dans une lettre, dit sa joie immense devant la réussite et le bonheur des hommes.

    Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 1 · Pirké Avot — Tome I, p. 371

  12. Conclusion de la Michna : « Tout dépend du cœur ! Le bien comme le mal »

    Tout dépend du cœur, le bien comme le mal, conclut l'auteur : on peut prier, étudier et faire le bien toute sa vie sans que le cœur soit atteint. D'où l'adage Ra'hmana liba baé, Hachem veut notre cœur, l'introspection quotidienne, et la nécessité de s'éloigner de ce qui le refroidit, paroles inutiles, Lachon Hara, colère ou mensonge.

    Chapitre II, Michna 9 (deuxième partie) · Pirké Avot — Tome I, p. 416

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