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Primauté de la Torah, Yétser Hara
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Pourquoi l'ange d'Essaw ne s'était jamais attaqué à Avraham ni à Its'hak : dérober l'arme véritable du peuple juif
L'étude de la Torah est l'arme véritable du peuple juif, et dérober l'arme de l'adversaire termine une guerre, ce que ne fait pas une bataille gagnée. Avraham incarne la bonté, Its'hak le service divin, Yaacov l'étude : c'est donc à Yaacov que Samaël, l'ange d'Essaw, s'attaque. Le Rav El'hanan Wasserman rapporte à ce sujet une parole du 'Hafets 'Haïm.
Parachat Vayichla'h · La Paracha – Séfer Béréchit, p. 355-356
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Pourquoi le verset place « Maor » (luminaire) avant « Ner » (flambeau), à l'inverse du verset de Michlé : sans l'étude de la Torah, la Mitsva n'a ni goût ni portée
Michlé place le flambeau avant la lumière ; le verset de Tétsavé place le luminaire, Maor, avant le flambeau, Ner. Selon le Lev Chalom, il faut d'abord « concasser pour le luminaire », c'est-à-dire s'attacher à l'étude : sans lien étroit avec la Torah, l'homme ne trouve ni goût ni portée aux Mitsvot qu'il accomplit.
Parachat Tétsavé · La Paracha – Séfer Chémot, p. 329-333
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Une virgule placée par la cantillation : « tout l'or fait pour le travail, dans tous les travaux » — mais « de l'œuvre sainte »
L'accent Tar'ha placé sur le mot Bakol marque un arrêt : le verset se lit « tout l'or fait pour le travail dans tous les travaux, de l'œuvre sainte ». L'argent peut servir à tous les besoins habituels, nourriture, voiture ou maison, à condition de servir à faire plaisir à Hachem ; Rabbenou Hakadosh honorait les riches pour ce mérite.
Parachat Pekoudé · La Paracha – Séfer Chémot, p. 444-445
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Une Segoula contre les mauvaises pensées : dire le verset du feu perpétuel, avec force et ferveur comme un lion
Le Chla Hakadosh rapporte, au nom du Ramak, qu'un ancien lui enseigna à répéter le verset du feu continuel sur l'autel pour annuler une mauvaise pensée ; le Chla y ajoute trois fois « Je hais les chemins tortueux ». Le Rav Pinkous l'explique par le Ramban : chaque verset renferme le Nom Saint correspondant à son sujet.
Parachat Tsav · La Paracha – Séfer Vayikra, p. 68-69
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« Quand il voyage, on le descend ; quand il campe, on le dresse » : deux allusions
Les voyages entraînent généralement une descente spirituelle, alors qu'une vie installée permet de s'élever. Rabbi Moshé de Kovrin le lit dans les verbes du transport du Mishkan, et Rabbi Naphtali de Rofchits dans les Tehilim : « Heureux ceux qui sont installés » s'achève sur la louange, « Heureux ceux dont le chemin est droit » sur l'errance.
Parachat Bamidbar · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 35-36
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Fabriquer un 'Hafets : comment retenir un élan qui ne dépend pas de nous
Le Kedouchat Levy, au nom du Ramban, conseille de donner aussitôt un réceptacle à tout élan de ferveur : une Mitsva, une pièce de Tsedaka, un passage de Torah. Le mot 'Hafets signifie à la fois désirer et objet ; l'enthousiasme, flot de lumière venu du Ciel, se perd s'il n'est pas habillé d'un acte.
Parachat Beha'alotekha · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 99-100