Index Géant · Pirké Avot — Tome I
Chapitre I, Michna 13
Les 5 commentaires et histoires de « Chapitre I, Michna 13 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Pourquoi cette Michna est en araméen, et les deux premiers membres : perdre son nom, oublier ce qu'on n'augmente pas
Cette Michna est en araméen parce que Hillel, originaire de Babel, ne monta en Erets Israël que plus tard dans sa vie. Selon les gloses, celui qui étudie pour qu'on l'appelle « Rabbi » perd son nom, oublié à cause de sa recherche des honneurs, et l'érudit qui cesse d'ajouter à ses connaissances finit par les oublier.
p. 179
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Les deux derniers membres : le passible de mort, et la couronne dont on se sert
Celui qui n'étudie pas est passible de mort, car la Torah est source de vie : sans elle, l'homme ne peut vivre. Une autre explication vise celui qui n'enseigne pas ce qu'il a appris. Quant à celui qui utilise la couronne de la Torah pour ses besoins personnels, comme on se sert d'un ustensile, il disparaît.
p. 179
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Rabbenou Yona : la renommée née de l'orgueil se retourne en oubli absolu
Selon Rabbenou Yona, celui qui veut propager son nom est l'orgueilleux dont la renommée se répand par vanité, jusqu'à égaler celle des grands du monde. Mais l'envers de cette renommée, fruit de l'orgueil, est la perte de son nom, dans un oubli absolu dont il ne reste ni mention ni souvenir.
p. 180
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Le 'Hafets 'Haïm fuit les honneurs : la photographie, le livre, l'affiche
Le 'Hafets 'Haïm supplie qu'on ne lui donne aucune appellation honorifique, rapporte le Tnou'at HaMoussar, à cause de la maxime de Hillel : qui veut propager son nom perd son nom. Il demande à Rav Moché Yachar de renoncer à un livre sur sa vie, refuse d'être photographié et ne veut voir louer que ses livres, jamais leur auteur.
p. 180-181
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Le Dibouk de Kelem : le jeune marié qui quitte peu à peu l'étude pour le commerce
Se détacher de l'étude de la Torah est grave, montre une histoire transmise par Rabbi Chalom Chvadron, d'après Rabbi Eliahou Douchintser et Rabbi Eleazar Moché Horovits. À Kelem, un brillant élève de Yeshiva quitte peu à peu son étude pour le commerce ouvert avec la dot, jusqu'au soir où sa femme perd la voix dans des souffrances peu communes.
p. 181-184