Index Géant · Pirké Avot — Tome I
Chapitre I, Michna 15
Les 9 commentaires et histoires de « Chapitre I, Michna 15 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Les trois maximes de Chamaï, traduites avec leurs gloses
Chamaï demande de faire de la Torah une occupation constante, et non un passe-temps, ou de fixer chaque jour un temps d'étude maintenu quoi qu'il advienne. Promettre peu et faire beaucoup, c'est l'exemple d'Avraham, qui offrit un peu de pain aux trois voyageurs et leur servit un festin. Accueillir tout homme exclut celui qui vient se quereller.
p. 190
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Rabbenou Yona et les Avot déRabbi Nathan : subalterne au Gan Edèn, même sans avoir commis une seule faute
Rabbenou Yona rapporte, d'après les Avot déRabbi Nathan, que celui qui fait de la Torah son occupation essentielle et de son travail une activité subalterne sera l'essentiel dans le Monde Futur. Celui qui inverse cet ordre y sera subalterne, même s'il n'a commis aucune transgression. Pour le livre, c'est là notre raison d'être.
p. 190-191
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Rabbi Na'hman de Breslev : kéva veut aussi dire « voler », et il faut donc voler du temps pour la Torah
Le mot « kéva », fixe, signifie aussi « voler » en araméen, rapporte Rabbi Na'hman de Breslev, comme Rachi l'explique sur un verset de Michléi. Chamaï demanderait donc de voler du temps à nos occupations, à nos obligations et à nos soucis pour le consacrer à la Torah, alors que la fixer est une véritable épreuve de force.
p. 191
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Le Roua'h 'Haïm : Chamaï dit « TA Torah », parce que c'est la seule chose qu'on emporte
Chamaï dit « ta Torah » et non « la Torah », relève Rabbi 'Haïm de Vologine dans le Roua'h 'Haïm : la seule chose que l'homme emporte dans le Monde Futur est la Torah pour laquelle il a peiné toute sa vie. Maison, villa, yacht ou coffre-fort restent sur terre, et d'autres en profitent.
p. 192
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Rabbi Yéhouda Ftaya : on ne délègue pas son Monde Futur à ses héritiers, et l'argent n'est même plus le sien
On ne délègue pas son salut à ses héritiers, écrit Rabbi Yéhouda Ftaya dans Rou'hout Messaperot : l'héritage peut être dilapidé dans des disputes, les dons faits pour l'élévation de l'âme ne disculpent pas le défunt, et cet argent ne lui appartient plus. Les actes des enfants profitent aux parents, mais moins que leur propre œuvre.
p. 193
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Le Tiférèt Israël : cinq règles matérielles pour retenir ce qu'on étudie
Faire sa Torah fixe, c'est aussi bien étudier, et le Tiférèt Israël en donne cinq règles : ne pas étudier à moitié ni allongé, étudier au calme sur des livres agréables, ne pas s'interrompre ni s'occuper de mille choses, ne pas quitter un sujet avant de pouvoir le répéter par cœur, et arracher toute la Torah possible.
p. 194
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Le 'Hida : parler peu POUR faire beaucoup, et le roi David qui cachait où il allait
Selon le 'Hida, il faut parler peu pour faire beaucoup : dévoiler ses bonnes intentions attire le mauvais penchant, qui fera tout pour les faire échouer. Le Midrach Raba l'illustre par le roi David, qui annonçait chaque jour se rendre ailleurs, tandis que ses pas le menaient à la maison d'étude : il gardait ses projets secrets.
p. 194-195
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Rabbi Moché Chmouël Chapira et Yosseïl : l'invité inattendu
Accueillir chacun avec patience et amour est une leçon en soi. Le livre le montre par Rabbi Moché Chmouël Chapira, Roch Yeshiva de Beer Yaacov : alors qu'il va commencer son cours, un homme bien connu des rues de la ville entre dans la salle, et le Rav arrête les élèves qui veulent l'en faire sortir.
p. 197-199
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Rabbi Chmélké de Sélich et l'aubergiste qui l'avait pris pour un simple Juif
Accueillir tout homme avec un visage agréable vaut aussi pour un simple inconnu. Le livre l'illustre par Rabbi Chmélké de Sélich qui, pour éviter une cérémonie d'intronisation à Balkane, arrive en ville plusieurs jours à l'avance et loge dans une auberge, où l'aubergiste, le prenant pour un simple Juif, l'accueille sans chaleur.
p. 199