Index Géant · Pirké Avot — Tome I
Chapitre II, Michna 1, partie 2
Les 9 commentaires et histoires de « Chapitre II, Michna 1, partie 2 » dans Pirké Avot — Tome I de Rav Eliaou Hassan : l'essentiel de chacun en quelques lignes, et la page du livre où le lire en entier.
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Rabbi Yerou'ham de Mir : un acte se juge à ses conséquences, et un sourire peut sauver une vie
Selon Rabbi Yerou'ham de Mir, dans le Daat Torah, un acte se juge d'abord à ses conséquences : c'est pourquoi il ne faut pas délaisser une Mitsva « facile ». Un sourire ou une petite attention peuvent changer une vie entière. Le 'Hidouché Harim, Rabbi Its'hak Meïr Alter, en donne l'exemple par un détour quotidien.
p. 237-239
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Rabbi Its'hak Blazer et les deux veuves : la punition du fil blanc est plus grande que celle de l'azur
Il est plus grave de refuser une aide facile qu'une aide difficile, enseigne Rabbi Its'hak Blazer, auteur du Kokhvé Or. Il s'appuie sur Rabbi Meïr, dans le traité Menahot, et sur la parabole de Rachi : le serviteur qui n'apporte pas un sceau d'argile est plus sévèrement puni que celui chargé d'un sceau d'or.
p. 239-240
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Rabbi Yaacov Kaminetsky : manger la veille de Kippour vaut plus que jeûner le 9 Av
Hachem n'a aucun besoin de notre travail : la valeur d'une Mitsva ne se mesure donc pas à l'effort, mais à ce qu'elle apporte à l'homme pour le parfaire, explique Rabbi Yaacov Kaminetsky. Ainsi, manger la veille de Yom Kippour, ordonnance de la Torah, compte davantage que le jeûne du 9 Av, d'ordonnance rabbinique.
p. 241-243
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Les Commandements envers autrui passent avant ceux envers Hachem, et le Monde Futur n'est « qu'un détail »
Les Commandements envers autrui comptent davantage, selon Rabbi Yaacov Kaminetsky, parce qu'en obligeant l'homme à annuler son ego, ils l'édifient plus que tout. « Tu ne connais pas le salaire des Mitsvot » signifie alors : tu ignores combien chaque Mitsva peut te construire. Le Monde futur promis n'est, à côté, qu'un moyen de motiver.
p. 243-244
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Rabbi Eliaou Lopian : « dans les mains de la faute », l'homme qui ne peut pas s'enfuir
Rabbi Eliaou Lopian explique l'expression « tomber dans les mains de la faute » : une fois commise, la faute devient une habitude qui retient l'homme, même quand il veut se redresser. La Techouva reste toute-puissante, mais il faut calculer avant d'agir, car chaque répétition rend la faute moins douloureuse, jusqu'à la croire permise.
p. 244-245
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Rabbenou Yona : pourquoi un œil et une oreille plutôt qu'une formule générale
La Michna parle d'un œil qui voit et d'une oreille qui entend pour rendre concrète l'observation divine, répond Rabbenou Yona : une formule plus générale aurait pu la faire croire irréelle. Le 'Hafets 'Haïm ajoute que, la foi ayant faibli, le Ciel envoie des signes comme le téléphone, la photographie ou le phonographe.
p. 245-247
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Le cocher de Radin : « On te voit ! On te voit ! » — et la réaction que nous aurions tous eue
Savoir qu'Hachem observe ne retient pas toujours de la faute : face à Lui, beaucoup pensent qu'on peut s'arranger ou négocier. Le livre le montre par un récit rapporté par le cocher du 'Hafets 'Haïm, tenté par les fruits d'un verger sur une route déserte, et par la réaction qu'il prête à cet homme.
p. 247
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Le revers rassurant : l'œil et l'oreille valent aussi pour le bien qu'on fait en secret
L'œil qui voit et l'oreille qui entend ne servent pas seulement à surveiller : ils rassurent aussi. La bonne action faite en cachette est vue et enregistrée, la prière est entendue, et Celui qui est au-dessus de l'homme veille sur lui et le protège. Le livre reprend ainsi le mot « concrètement » de Rabbenou Yona.
p. 248
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Rabbenou Bé'hayé : le livre est « le lien de la vie », et c'est ce que disent les initiales gravées sur les tombes
Pour Rabbenou Bé'hayé, le livre où tout s'inscrit est celui du Saint Béni soit-Il, appelé « le lien de la vie » : le Tsadik qui le mérite y est inscrit, l'impie en est effacé. Les initiales gravées sur les tombes expriment ce souhait : que l'âme du défunt soit liée au lien de la vie.
p. 246-248