Index Géant · Thème
Identité juive et assimilation
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La 'Helbena, épice malodorante du Kétoret : la réponse du 'Hatam Sofer au Maskil qui voulait compléter le Minian
La Kétoret, brûlée chaque jour sur l'autel d'or, comptait onze épices, dont la 'Helbena, qui sentait mauvais. Un Maskil, que le 'Hatam Sofer refusait de compter dans le Minian à cause de ses opinions, invoqua cette épice ; le 'Hatam Sofer répondit que c'était justement pour cela qu'elles étaient onze.
Parachat Ki Tissa · La Paracha – Séfer Chémot, p. 365
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« Un militaire heureux » : le Sandak découvre que le bébé mesure deux mètres
Le livre rapporte une Brit Mila hors du commun : un militaire israélien de près de deux mètres, circoncis à l'âge adulte, refuse d'abord tout autre prénom que Boris. Pendant la circoncision, il ressent une sorte de délivrance et choisit finalement un nom juif, Aharon, lui qui s'y opposait quelques minutes plus tôt.
Parachat Tazria · La Paracha – Séfer Vayikra, p. 164-165
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Pourquoi la Michna ne dit pas « fais-toi un GRAND Rav » : l'essentiel n'est pas ce qu'il dit, c'est de qui il a reçu
La Michna ne précise pas « un grand Rav », car l'essentiel n'est pas ce que dit le Rav, mais de qui il a reçu. Un discours séduisant ou révolutionnaire ne prouve rien : pas tout ce qui est parole de Torah est Torah. Il faut d'abord savoir s'il a étudié auprès des grands Maîtres ou s'il est autodidacte.
Chapitre I, Michna 6 · Pirké Avot — Tome I, p. 111-112
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Le manuel de grammaire offert au Maharcham enfant, et la bénédiction de l'Admour de Premchilan
Rabbi Chalom Chvadron raconte comment son grand-père, le Maharcham de Berzan, encore enfant, reçoit d'un partisan de l'émancipation un manuel de grammaire présenté comme un outil pour comprendre le Talmud. L'approche ne commence par rien d'interdit, et l'enfant ne soupçonne aucun danger. Peu après, l'enfant est reçu par l'Admour de Premchilan pour une bénédiction.
Chapitre I, Michna 7 · Pirké Avot — Tome I, p. 134-136
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Le Rambam : rien d'extérieur ne pousse jamais un homme à s'éveiller
Pour le Rambam, rien d'extérieur ne pousse jamais un homme à s'éveiller : c'est pourquoi Hillel dit « si je ne suis pas pour moi, qui le sera ? ». Le livre transpose cette idée à une société qui décide presque tout à notre place, et recommande de suivre non le courant imposé par la pression, mais celui choisi après réflexion.
Chapitre I, Michna 14 · Pirké Avot — Tome I, p. 185-187
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Rabbi Mordekhaï Banèt et le chien qui tranchait la Halakha
Interdire systématiquement en cas de doute, faute de connaître la Halakha, mène à l'absurde. Rabbi Mordekhaï Banèt le fait comprendre, à Karlsberg, à un rabbin réformiste qui, très ignorant en Halakha, interdit toute bête dès qu'il a un doute de Trefot : il lui répond par l'histoire d'un villageois qui consulte son chien.
Chapitre I, Michna 16 · Pirké Avot — Tome I, p. 209-211
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Rabbenou Yona : pourquoi un œil et une oreille plutôt qu'une formule générale
La Michna parle d'un œil qui voit et d'une oreille qui entend pour rendre concrète l'observation divine, répond Rabbenou Yona : une formule plus générale aurait pu la faire croire irréelle. Le 'Hafets 'Haïm ajoute que, la foi ayant faibli, le Ciel envoie des signes comme le téléphone, la photographie ou le phonographe.
Chapitre II, Michna 1, partie 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 245-247
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« Ce qui sort du cœur pénètre le cœur » : le 'Hafets 'Haïm et l'ancien Cantoniste de Vilna
Ce qui sort du cœur pénètre le cœur : le 'Hafets 'Haïm, venu sermonner dans une auberge de Vilna un Juif qui mange sans bénédiction, apprend qu'il s'agit d'un ancien Cantoniste enrôlé à sept ans. Il entreprend pourtant de trouver les mots qui parleront à son cœur. Pour l'auteur, toute personne bonne peut ainsi rapprocher les autres.
Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 3 · Pirké Avot — Tome I, p. 396