Index Géant · Thème
Émouna
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« D. l'appela DU SEIN du buisson » : Il ne descend pas, c'est nous qui devons Le chercher partout
Le Michoul'han Gavoha relève qu'il n'est pas écrit que la Présence Divine descendit dans le buisson, mais que D. appela Moshé « du sein du buisson ». D. Se trouve en effet partout, et ce sont nos yeux de matière qui ne Le voient pas : en élevant notre regard comme Moshé, nous verrions des miracles à chaque pas.
Parachat Chémot · La Paracha – Séfer Chémot, p. 38-39
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L'eau n'est pas une composition chimique mais la volonté de D. : du Saba de Kélèm à la cachette sous les bottes de la Gestapo
Le Saba de Kélèm enseigne que l'eau n'est pas une composition chimique fixe mais procède entièrement de la volonté de D. : elle est sang pour les Egyptiens et eau pour les Hébreux, de même que la lumière brille dans les demeures d'Israël pendant les ténèbres. C'est le sens de la bénédiction « chéhakol niya bidvaro ».
Parachat Bo · La Paracha – Séfer Chémot, p. 116-119
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Deux versets presque identiques sur la traversée à pied sec : tout dépend de la seule volonté de D., le facile et le difficile s'inversant selon Elle
Rabbi Elimélekh de Lizensk explique la répétition : après avoir vu D. ouvrir la mer aussi aisément, les enfants d'Israël comprennent que marcher sur la terre ferme et traverser la mer dépendent également de Sa seule volonté. Si D. le veut, l'impossible devient facile ; s'Il le décide, le plus simple devient un obstacle infranchissable.
Parachat Bechala'h · La Paracha – Séfer Chémot, p. 178-181
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De la foi à la connaissance : les dix plaies n'étaient qu'un « doigt de D. », l'ouverture de la mer révéla « la main puissante »
Les dix plaies n'étaient, selon les magiciens de Pharaon, que le « doigt de D. », et le peuple croyait déjà avoir atteint le niveau de la connaissance. En voyant à la mer des prodiges cinq fois plus puissants, la « main puissante », il comprend n'avoir été jusque-là qu'au niveau de la simple foi.
Parachat Bechala'h · La Paracha – Séfer Chémot, p. 181
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Premier commandement (« Je Suis l'Eternel ton D. ») : pourquoi un homme sage a-t-il besoin d'un ordre de croire ? Le professeur qui ne voit dans le cœur qu'« une pompe perfectionnée »
Même un homme sage a besoin d'un ordre de croire, car l'intelligence ne suffit pas à reconnaître D. Le Rambam fait de cette foi une Mitsva, et le Rav Chakh, qui chercha six ans la raison de cette obligation, conclut qu'on peut contempler chaque jour la perfection de la Création et refuser d'y voir un Créateur.
Parachat Yitro · La Paracha – Séfer Chémot, p. 217-219
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Yehouda écoute ses cousins parler d'argent : le poison des paroles inquiètes sur la subsistance
Chaque Juif qui étudie la Torah est un pilier du monde, et ce pilier est fragile : des paroles inquiètes sur la subsistance, entendues sans y prendre garde, peuvent éloigner un jeune homme de son étude bien après avoir été prononcées. Le livre l'illustre par le récit de Yehouda, un Ba'hour Yeshiva.
Chapitre I, Michna 2 · Pirké Avot — Tome I, p. 64-66
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Même si tu sais avec certitude : Hachem sonde les cœurs et « fait mine » de les ignorer
Même celui qui sait avec certitude qu'un homme a mal agi, avec une mauvaise intention, doit le juger favorablement, selon l'Igueret DeKala. La raison : « Et tu marcheras dans Ses voies » (Devarim 28 ; 9). Hachem, Qui sonde les cœurs, connaît les intentions des hommes et « fait mine » de les ignorer pour les juger favorablement.
Chapitre I, Michna 6 · Pirké Avot — Tome I, p. 122-123
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« Hachem a créé le monde… et aussi cette situation » : la question qui remplace la colère
Au cœur de sa colère, à deux heures et quart du matin, l'Avrekh du récit se rappelle qu'il est censé être un homme religieux et que Hachem a créé le monde, et aussi cette situation. Il se demande alors ce qu'Hachem attend de lui à cet instant précis, et sa colère fait place au calme avant même qu'une solution n'existe.
Chapitre II, Michna 5, partie 2, bloc 6, suite · Pirké Avot — Tome I, p. 305
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Le Malbim : non pas une punition, mais une loi de nature qui ne distingue pas entre les créatures
Pour le Malbim, la chaîne décrite par Hillel n'est pas une punition mais un phénomène que Hachem a mis en place dans la nature, sans distinction entre les créatures : le mal qu'un homme a semé, il finit par le récolter. Cette lecture suit celle du Rambam dans le même cours, sans s'y opposer.
Chapitre II, Michna 6 · Pirké Avot — Tome I, p. 312
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« Source jaillissante » : l'homme s'élève, l'ange reste immobile
Rabbi Eleazar ben Arakh, « source jaillissante », s'élève et innove sans cesse, à l'opposé des anges, statiques par nature selon Zekharia. Le Avodat Israël précise que les mondes supérieurs ne s'élèvent que grâce au Tsadik qui les entraîne. Au sens simple, c'est celui qui donne envie de progresser, comme Rav Isser Zalman Meltzer selon Rav Chakh.
Chapitre II, Michna 8, partie 3 · Pirké Avot — Tome I, p. 359-360
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« Mais d'où avait-il l'argent ? » : Rabbi Na'houm Rotman donne tout ce qu'il collecte
Rabbi Na'houm Rotman, d'une confiance inébranlable en Hachem, donne tout ce qu'il collecte et rentre souvent les poches vides. Il paie sur-le-champ la chaudière d'une maison où des enfants gèlent, donne l'argent prévu pour la Brit de son fils ou celui du mariage d'un enfant, et préfère aider ceux qui n'arrivent pas à se débrouiller.
Chapitre II, Michna 9 (première partie), partie 3 · Pirké Avot — Tome I, p. 388-390
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La Michna glosée : pourquoi un traité de « mesures de piété » rappelle la lecture du Chema
Bien que la lecture du Chema soit une obligation de la Torah, un traité de mesures de piété la rappelle pour mettre en garde contre la routine, explique la glose de l'auteur : ces Mitsvot portent les plus grands principes de la foi. Ne pas se considérer comme un impie protège du désespoir, car la Techouva est donnée à tous.
Chapitre II, Michna 13 · Pirké Avot — Tome I, p. 443