Index Géant · Thème

Providence, Émouna

  1. Pourquoi Pharaon se rendort après un rêve divin, alors que les Tsadikim se réveillent : le cœur contre l'intellect

    Le cœur de l'homme, siège des passions, n'obéit pas à l'intellect : chez les impies, même une révélation divine ne brise pas l'emprise du sommeil. Comme Avimélekh ou Bilaam, Pharaon se rendort ; Yaacov et Chlomo, au contraire, se réveillent, car chez les Tsadikim l'intellect commande et perçoit aussitôt le poids de la révélation.

    Parachat Mikets · La Paracha – Séfer Béréchit, p. 425-428

  2. La Providence protège Rabbi Yé'hezkiel Abrahamsky jusque dans les camps de Sibérie

    Selon son propre récit, la Providence veille sur Rabbi Yé'hezkiel Abrahamsky, envoyé en Sibérie par la Russie bolchevique pour le seul crime d'être juif. Alors que les prisonniers, forcés de courir torse nu dans un froid glacial, meurent ou tombent malades, lui n'attrape jamais le moindre rhume durant des années de détention.

    Parachat Vayigach · La Paracha – Séfer Béréchit, p. 472-474

  3. Le buisson brûle sans se consumer : Israël souffre mais ne sera jamais anéanti

    Selon le Midrash Rabba, Moshé craint que les enfants d'Israël, tombés après 210 ans d'exil à la 49ᵉ porte de l'impureté, ne soient anéantis spirituellement. Le buisson qui brûle sans se consumer lui répond : de même, les Egyptiens ne pourront jamais anéantir Israël, une vérité que le livre étend à toute l'histoire juive.

    Parachat Chémot · La Paracha – Séfer Chémot, p. 37-38

  4. Pourquoi dix plaies plutôt qu'une seule : la Emouna gravée par l'expérience, et un taxi qui accumule les incidents sur la route de l'aéroport

    Chaque plaie porte un enseignement de la Emouna : la maîtrise de D. sur la nature, la mesure pour mesure, D. seul qui enrichit ou appauvrit, l'accomplissement des promesses faites à Avraham, et Pharaon simple bâton dans Sa main. Surtout, une seule plaie aurait pu passer pour un hasard ; dix plaies consécutives ne laissent plus aucun doute.

    Parachat Bo · La Paracha – Séfer Chémot, p. 148-154

  5. « Tenez-vous et voyez la délivrance » : la Parnassa est aussi difficile à comprendre que l'ouverture de la mer, jamais devinable à l'avance

    Face à la mer, les enfants d'Israël imaginent plusieurs issues, mais nul n'envisage que D. la divise en douze passages. Rabbi Israël de Roudjin en tire qu'il en va de même pour la Parnassa : l'homme doit fournir sa Hichtadlout, mais ne peut jamais deviner par quel chemin D. lui fera parvenir sa subsistance.

    Parachat Bechala'h · La Paracha – Séfer Chémot, p. 172-174

  6. « Hachem prépare les pas de l'homme » : deux voyageurs manquent leur gare à l'approche de Chabbat

    Rabbi Mordekhaï Progremansky rappelle à un compagnon de voyage abattu le verset « Hachem prépare les pas de l'homme » : un Juif ne se trompe jamais de chemin, ses pas sont toujours guidés par D. Les deux hommes ont manqué leur gare à l'approche de Chabbat et doivent descendre dans un village inconnu.

    Parachat Tazria · La Paracha – Séfer Vayikra, p. 165-166

  7. Binyamin, dix fils et la plus petite tribu ; Dan, un fils sourd-muet et l'une des plus nombreuses

    Le 'Hafets 'Haïm compare deux chiffres du recensement : Binyamin, fils de l'épouse principale et père de dix fils, donne la plus petite tribu, tandis que Dan, fils d'une servante et père d'un seul fils sourd-muet, donne l'une des plus nombreuses. La réussite ne dépend pas des atouts humains, mais de la Providence divine.

    Parachat Bamidbar · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 19-20

  8. Ce que fut la Manne : un dossier de ses propriétés

    La tradition attribue à la Manne maintes propriétés : elle nourrit Israël quarante ans, tombe en double portion le vendredi, d'où les deux pains du Chabbat, repose entre deux couches de rosée, d'où le plateau et le napperon, révèle le niveau de chacun et prend tous les goûts. Son nom vient de Manna, « cadeau », selon Rav Eli Munk.

    Parachat Beha'alotekha · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 134-139

  9. Les deux craintes d'Edom : être inondé, et perdre de la surface

    Rabbi Yonathan Eïbeshits explique que le roi d'Edom craint d'abord que le Puits de Myriam, qui entourait chaque tribu d'un fleuve, n'inonde son pays : Moshé promet d'acheter l'eau. Il craint ensuite que les Nuées, qui aplanissaient le terrain, ne rabotent ses montagnes et ne lui fassent perdre de la surface : Israël traversera donc à pied.

    Parachat 'Houkat · La Paracha – Séfer Bamidbar, p. 271-272

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